Né en 1956, Michel François vit et travaille à Bruxelles, en Belgique.

Fasciné par les gestes de la vie courante et par les tensions qu’ils révèlent, Michel François se démarque, depuis les années 1980, par une pratique singulière où règnent désordre et ambiguïté. Parallèlement à la photographie, éditée sous forme d’affiche puis de livre, l’artiste a créé une approche particulière de la sculpture et de l’installation, où ses travaux et ses images sont souvent rassemblés, accumulés et réactualisés.

Il a exposé à travers l’Europe et à l’international, notamment à la Documenta IX à Kassel (1992), à la XXIIe Biennale de São Paulo (1994), à la Kunsthalle de Berne (1999), à la 48e Biennale de Venise (1999), où il a représenté la Belgique aux côtés d’Ann Veronica Janssens, à l’Art Pace Foundation à San Antonio, Texas (2004), au SMAK à Gand et à l’IAC à Villeurbanne pour Plans d’évasion (2009–2010), au Mac’s au Grand Hornu pour 45.000 affiches (2011), à l’IKON Birmingham pour Pieces of Evidence (2014), à La Verrière, Hermès à Bruxelles pour Philaetchouri avec Ann Veronica Janssens (2015), à la Biennale d’art contemporain de Rennes (2016), au Wiels à Bruxelles pour Le musée absent (2017), à la Halle Verrière et au Centre International d’Art Verrier à Meisenthal pour Panoptique (2021), au Bozar à Bruxelles pour Contre Nature (2023), et plus récemment au Palais de Tokyo à Paris pour Toucher l’insensé (2024).

Ses oeuvres se retrouvent dans de nombreuses collections privées et publiques européennes.

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