Vidya Gastaldon, Healing painting (motifs & fleurs), 2019. Huile sur peinture trouvé / Oil on vintage paint. 50 × 60 cm (19 ⅝ × 23 ⅝ inches). Courtesy the Artist and Art : Concept, Paris. Photo Fabrice Gousset
Le Fonds régional d’art contemporain (Frac) Normandie est une institution destinée à soutenir et diffuser la création contemporaine. Il dispose de deux lieux d’exposition : un à Caen et un à Sotteville-lès-Rouen, juste en face du Jardin des plantes. Dans le cadre de la politique de diffusion de sa collection, le Frac conçoit de nombreuses expositions dans des lieux variés de la région.
Comme chaque année à cette période, le Jardin des plantes accueille dans son Pavillon XVIIe une exposition du Fonds régional d’art contemporain.
Fidèle à sa programmation de grandes expositions thématiques et collectives qui valorisent toutes les formes d’art, le FHEL invite ses publics à une incroyable enquête à travers plus de 150 œuvres issues des collections les plus prestigieuses.
L’exposition « Animal!? », conçue par Christian Alandete, commissaire, propose une approche transversale et transhistorique de la place de l’animal dans les représentations artistiques. Probablement l’un des premiers sujets de l’histoire de l’art, l’animal apparaît dès l’art pariétal et traverse les siècles jusqu’à nos jours avec la même importance. L’étude de l’animalité à travers les siècles a contribué à hiérarchiser, cataloguer, distinguer l’humain de l’animal et parmi les humains, les humains moins humains, en leur attribuant des caractéristiques animales. De la physiognomonie et ses dérivées racistes, au mimétisme et à l’anthropomorphisme, les artistes ont contribué par leurs œuvres à donner à voir l’autre de l’humain sous un angle différent et à pointer au delà des différences ce qui nous rassemble.
En collaboration exceptionnelle avec le musée du Louvre, du 14 juin 2025 au 2 février 2026, le Centre Pompidou-Metz consacre une exposition inédite de création de copistes. La copie est au cœur de la tradition classique : copier d’après les maîtres, apprendre d’eux des techniques, des canons, des récits, absorber leur expertise, c’est faire nôtre leur maestria, c’est une voie pour le savoir et la création, de la plus académique à la plus contemporaine.
Plusieurs artistes ont reçu des deux commissaires associés une invitation ainsi formulée : « À partir de l’œuvre de votre choix conservée parmi les collections du musée du Louvre, imaginez sa copie. »