Art : Concept a le plaisir de présenter une série de peintures récentes de Tommy Malekoff.

Tommy Malekoff est un artiste américain né en 1992 à Boston, aux Etats-Unis. Il vit et travaille à New York. Son travail vidéo et photographique aborde les sujets des mondes insulaires et des phénomènes de déplacement dans le paysage américain.

Son travail a notamment été exposé à New Canons et Jeffrey Stark à New York/US), la galerie Morán Morán à Los Angeles/US, à 44 Michigan Avenue à Detroit/US et à la galleria ZERO à Milan/IT.

Biographie

Nina Childress est une artiste peintre née en 1961 à Pasadena, USA, vivant et travaillant à Paris

Issue de la scène punk alternative puis du collectif les Frères Ripoulin, elle n’a cessé de pratiquer la peinture depuis 1983. Alors qu’elle obtient un Master en Art plastique en 2006, elle décide de poursuivre sa recherche en peignant simultanément dans des styles différents. Offrant une revisite grinçante de l’histoire du portrait dans la culture populaire occidentale, sa peinture capte de plus en plus les clichés de représentations féminines. Pour certains tableaux, elle réalise plusieurs versions, oscillant entre perfectionnisme et « mal fait », entre réalisme et dessin caricatural : entre « Good » et « Bad ». En 2019-2020, Nina Childress commence à peindre à l’aide de pigments phosphorescents. Aujourd’hui, ses sujets se centrent davantage sur des portraits d’idoles féminines glamour du cinéma et de la chanson populaire, comme Sylvie Vartan, Kate Bush ou encore Hedy Lamarr. En 2020, Hedy Lamarr est également le modèle de sa première statue en bronze.

En 2021, Nina Childress est nommée Chevalier de la Légion d’Honneur pour son parcours au service de la culture. Une grande rétrospective lui est dédiée, en décembre 2021 à Bordeaux au FRAC MÉCA Nouvelle-Aquitaine. À cette occasion, son catalogue raisonné, depuis son premier tableau peint en 1980 jusqu’à ceux de 2020, est publié accompagné d’une autobiographie écrite par Fabienne Radi. Depuis 2019, elle est cheffe d’atelier à l’École des Beaux-Arts de Paris.

Son travail est représentée par la galerie Nathalie Karg à New York et par la Galerie Art : Concept à Paris.

Ses œuvres figurent dans les collections du Musée National d’Art Moderne, du Mamco de Genève, du Mac-Val, du Fond municipal d’art contemporain de la ville de Paris et de nombreux Frac.

Links

Site de l’artiste

Healing Painting (Chasse aux esprits), 2015. Huile sur tableau trouvé / Oil on vintage painting. 32,5 × 40,5 cm (12 ¾ × 16 inches). Courtesy the artist and Art : Concept, Paris. Photo Claire Dorn

Figures de soin depuis l’époque médiévale, malades et maladies, toucher et être touché, l’infiniment petit… Passionnants thèmes évoqués par cette exposition aussi transversale que philosophique.

Plus d’informations à venir.

Hubert Duprat, Volos, 2013. Lame de hache, pain d’argile, plastique / Axehead, raw clay, plastic approx.: 56 × 20 cm (22 × 7 ⅞ inches). Edition of 5. Courtesy the artist and Art : Concept, Paris. Photo Rebecca Fanuele

L’œuvre peut se décrire rapidement ainsi : il s’agit d’un pain d’argile ordinaire, toujours dans son emballage d’origine, posé verticalement, dans lequel est fichée une hache polie en pierre sombre datant du néolithique. Comment faire sculpture plus simple ? Paraissant en cela très singulière dans le corpus de Hubert Duprat, elle fait cependant écho aux autres réalisations de l’artiste, notamment par l’ampleur de sa charge historique.
Le pain de terre est tel qu’on le trouve dans le commerce, Duprat n’ayant pas pris le soin de le sortir de son enveloppe protectrice. De la sorte, contenant et contenu en font un ready-made d’un genre particulier, comprenant d’emblée les promesses de la nature et de l’artifice. Tout en affirmant sa littéralité, celui-ci se présente comme une matière première promise on ne sait à quel devenir-forme. Sur le plan formel, le parallélépipède sous lequel est présentée l’argile du commerce est d’une géométrie déjà défaite. La fine pellicule de plastique lui assure la conservation, toute provisoire, de son humidité, d’un état « originel ». Une fois la peau ôtée, la matière malléable accèderait à un état irréversible, figée dans une stérilité irrémédiable. Sur les plans conceptuel et matériel, cet objet incarne donc l’idée même de puissance autant que son inverse.

Plus d’informations à venir.

Jean-Luc Blanc, Jeanne Angkor, 2020. Huile sur toile / Oil on canvas. 150 × 120 cm (59 × 47 ¼ inches). Courtesy the artist and Art : Concept, Paris. Romain Darnaud

A travers les figures d’espions emblématiques, de Mata Hari à Carrie Mathison, et de OSS117 à Edward Snowden, cette exposition explore une histoire inédite des relations entre cinéma et espionnage. Elle établit comme point de départ un jeu de miroir entre les deux disciplines, pratiques par excellence relevant de la captation, du simulacre et de la dissimulation.


Une itinérance de l’exposition est prévue à la CaixaForum de Madrid (du 29 octobre 2023 au 29 juin 2023) et de Barcelone (du 31 mars 2023 au 29 novembre 2024).

Sur une invitation d’Art-o-rama du 25 au 28 août 2022

Avec des œuvres de Caroline Achaintre, Mimosa Echard, Damien Fragnon, Pakui Hardware, Evie Hone, Les Crafties, Sarah Sandler, Julia Scalbert, Pierre Unal-Brunet et David Wolle
Curateur : Joël Riff

Vernissage public le jeudi 25 août 2022 de 14h à 21h à la Friche la Belle de Mai au 41 rue Jobin à Marseille


Entre Moly-Sabata et Art-o-rama, coulent des eaux mystérieuses dont nous tamisons ici la faune. Celle-ci ne relève pas frontalement du règne animal. Les silhouettes et textures qu’on y rencontre éveillent des récits fantastiques frôlant le folklore rhodanien, la cryptozoologie et l’étude de formes alternatives du vivant. Alors les créatures carnavalesques côtoient les carnassiers solitaires et lucifuges, les spécimens contredisant les sceptiques, les témoignages ébahis, et tout ce que l’on peut pêcher entre Sablons et la Méditerranée.

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Youhu est une exposition collective unique des meilleurs artistes hongrois de la génération Y, présentée à la galerie Kieselbach. Ce sont ces jeunes qui ont écrit l’histoire de l’art de la dernière décennie.

Une exposition collective d’art dans la galerie Kieselbach.

LES ARTISTES ET LES COLLECTIFS : Zsófi Barabás, Róbert Batykó, Dániel Bernáth, Szilvia Bolla, Lőrinc Borsos, Szabolcs Bozó, József Csató, András Cséfalvay, Ádám Dallos, Máté Dobokay, EJTECH, Sári Ember, Mátyás Erményi, Ákos Ezer, Márk Fridvalszki, Kitti Gosztola, Andrea Éva Győri, Hollow, Mónika Kárándi, Jacob Kassay, Josef Kristofoletti, Zsófia Keresztes, Botond Keresztesi, Judit Kis, Csaba Kis Róka, Adrian Kiss, Gábor Kristóf, Áron Kútvölgyi-Szabó, Bence Magyarlaki, Mira Dalma Makai, Tamás Melkovics, Zsuzsa Moizer, Zsolt Molnár, Márton Nemes, Gábor Pintér, Péter Puklus, Andi Schmied, Rita Süveges, Menyhért Szabó, Borbála Szántó, Gergő Szinyova, Kata Tranker, Ádám Ulbert

LES CURATEURS : Zita Sárvári & Gábor Rieder

LE LIEU : Galerie Kieselbach

15 juillet – 12 août 2022 (du lundi au vendredi)

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Michel Blazy, Tapis d’accueil, 2021. Dimensions variables. Corde coco, eau, plantes, boîte de conserve © ADAGP/Michel Blazy. Courtesy Art : Concept

Michel Blazy (France), Mohamed Bourouissa (France), Zac Langdon-Pole (Nouvelle-Zélande), Richard Long* (Royaume-Uni), Isa Melsheimer (Allemagne), Nadia Myre (Canada), Mathieu Pernot (France), Clément Villiers (France), Lois Weinberger (Autriche)10 juillet – 6 novembre 2022

Lignes de fuite est une exposition collective autour de l’idée de mouvement à travers les frontières territoriales et politiques. Associant des processus naturels et anthropiques, les œuvres présentées questionnent les notions d’espèces endémiques et non-indigènes, de changement climatique, de migrations volontaires ou involontaires. Des expéditions scientifiques du XIXe siècle qui ont facilité l’expansion impériale jusqu’aux mouvements transnationaux de plantes et le passage des migrants à travers les territoires, l’exposition propose une série de rencontres entre plantes, animaux et espèce humaine dans tous leurs états d’agitation.

Miryam Haddad, Un ciel volé, 2020. Huile sur toile / Oil on canvas ; triptyque / triptych. chaque 195 x 130 cm (76 3/4 x 51 1/8 in.) 195 × 390 cm (76 ¾ × 153 ½ inches). Courtesy the artist, Art : Concept, Paris. Photo Romain Darnaud

Avec Martial Raysse, Jean-Charles Eustache, Herbert Brandl, Rémy Jacquier, Marina Rheingantz, Gerald Petit, Anne-Laure Sacriste, Daniel Tremblay et The Caretaker.

Commissaire de l’exposition : Laure Forlay, Responsable des publics au FRAC Auvergne.
En partenariat avec la ville de St-Flour, St-Flour Communauté et le département du Cantal.

L’exposition « Le noir ne fait pas la nuit » réunit une sélection d’artistes qui s’emparent de la nuit comme toile de fond de leurs œuvres et explorent ainsi tout le potentiel narratif et la singularité chromatique qui s’en dégagent. Car, contrairement au présupposé associant la nuit à la couleur des ténèbres, l’exposition témoigne de l’incroyable réservoir chromatique et lumineux que recèle l’étendue nocturne et dans lequel les artistes puisent pour donner naissance à des représentations évoluant entre réalité, mythe et fiction.

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Jeremy Deller, Warning Graphic Content, 1993-2021. Environ 120 posters imprimés / c. 120 printed posters. Dimensions variable. Edition of 2 plus 1 exhibition copy

L’exposition ‘Warning Graphic Content’ rassemble toutes les œuvres imprimées et les affiches de Jeremy Deller de 1993 à 2021.