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Exposition anniversaire des 20 ans du Mrac Occitanie
Collections du Frac Occitanie Montpellier, du Frac Occitanie Toulouse – Les Abattoirs et du Musée régional d’art contemporain Occitanie à Sérignan.
Curateur: Fabrice Bousteau
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« Comment cultiver le niébé : stratégies de survie du Sud des États-Unis » est une exposition présentée en partenariat avec Planet Texas 2050, une initiative soutenant la recherche interdisciplinaire sur la résilience climatique à l’Université du Texas à Austin. L’exposition rassemble des œuvres nouvelles et existantes d’artistes qui explorent notre relation à l’environnement et proposent des stratégies de survie face à la crise climatique. Pour faire face à une crise de cette ampleur, les artistes participants s’inscrivent dans une perspective temporelle qui dépasse largement la durée de l’exposition elle-même. Leur travail s’appuie sur l’héritage de pratiques scientifiques, artistiques et écologiques engagées bien avant l’exposition, semant les graines de transformations concrètes qui prendront forme longtemps après la clôture de l’exposition, sous des formes allant des jardins résistants à la chaleur au plaidoyer en faveur de la réintroduction du bison d’Amérique.

Curator: Christ Sharp

Faisant écho à la grande exposition que le Musée national des beaux-arts de Lettonie consacre à l’évolution des arts graphiques lettons depuis le 18e siècle, « Dessins contemporains. Dons et donation Florence et Daniel Guerlain au Mnam » offre un contrepoint résolument orienté sur la scène artistique internationale. L’exposition présente des artistes de renommée internationale comme Robert Longo, Kiki Smith, Marlene Dumas, Giuseppe Penone…, et des artistes français tels Henri Cueco, Dove Allouche, Anne Marie Schneider… dont la plupart n’ont jamais été présentés dans les pays baltes.
La sélection de près de cent œuvres sur papier met en lumière une diversité d’approches, de techniques, de formats caractéristiques de la pratique contemporaine du dessin par les artistes aussi bien que de l’ensemble formé par les dons successivement consentis au Musée national d’art moderne depuis 2006 par le couple de collectionneurs français, Florence et Daniel Guerlain.

Plus de 150 œuvres d’art sont réunies au Belvedere 21 dans l’esprit d’une « Stellprobe » — une répétition scénique au cours de laquelle les relations entre les personnages, les objets et les récits sont testées dans l’espace —, une mise en scène expérimentale et intuitive. Répartie entre le rez-de-chaussée, l’étage supérieur, le cinéma Blickle et le jardin des sculptures, cette exposition à grande échelle présente les acquisitions et les dons de la dernière décennie. Elle se veut à la fois une rétrospective, un aperçu de la stratégie de collection et une vision temporaire d’un futur musée.
La photographie que vous regardez est un leurre.
Au moment où vous l’observez d’autres personnes la regardent sans doute, sur d’autres écrans, dans d’autres pays, sous d’autres formes. Elle sait que vous la regardez. Elle est analysée par des machines, encodée dans un algorithme qui l’utilise pour d’autres fins. D’autres informations sont encryptées dans sa trame de pixels. Elle n’est pas seule, elle est liée aux autres images, elle sert à en générer de nouvelles et leur totalité affecte notre perception de la réalité. La photographie s’est affranchie de son rôle de représentation, qui ne sert plus qu’à masquer le contrôle qu’elle exerce sur notre regard.
Ce qu’elle représente est désormais secondaire.
Que faut-il faire de ces nouvelles images ? L’exposition Ctrl. réunit des artistes et des œuvres qui ne s’intéressent pas à ce que les images montrent, mais à comment elles le montrent. Tel un appareil photographique tombé au sol, cette exposition ne présente pas des images, mais l’intérieur de l’appareil, ses rouages, ses données, sa mécanique. Il s’agit de contempler l’envers du décor où défilent les images.
Cette exposition est le fruit d’un projet de recherche curatoriale mené tout au long de l’année 2026 par un groupe d’étudiant·es de l’École nationale supérieure de la photographie, sous la direction de l’artiste‑enseignant-chercheur Nicolas Giraud.
Inscrite dans le programme du Bicentenaire de la photographie, elle est un premier volet d’une recherche qui explore, cette année 2026, le futur de l’École avant de revenir, dans un second volet en 2027, sur son histoire.
Avec: Anne-Camille Allueva, Mariia Andreeva, Pierre-Olivier Arnaud, François Bellabas, Douglas Coupland, Fig Docher, Dora Garcia, Paul Graham, Information Fiction Publicité, Joyce Joumaa, Florence Jung, Gianni Motti, Prune Phi, Adrian Sauer, Simon Starling, Wolfgang Tillmans, Lawrence Weiner
Conception artistique et curatoriale : Nicolas Giraud, avec Ulysse Barry, Ludivine Chastang, Eléa Godefroy, Demian Letinois, Adrien Limousin, Célia Marion, Piero Markarian, Luka Perkins Petit, Marco Reghelin, Wenjie Tong

Pour son exposition estivale, la Galerie du Dourven présente Une seule promesse à la fois, de l’artiste plasticienne allemande Ulla von Brandenburg, conçue en collaboration avec le comédien et dramaturge Benoit Résillot.
Imaginée par le duo d’artistes invités en résidence de création au Dourven durant l’année passée, l’exposition est inspirée de l’identité paysagère et culturelle du territoire, et pensée spécifiquement pour la Galerie du Dourven.

Ulla von Brandenburg, Sylvie Fleury & Katharina Sieverding. House of Balagan. Vue d’exposition Philara Collection, Düsseldorf. 2026 © Philara Collection, Düsseldorf. Photo: Kai Werner Schmidt
Pour célébrer son dixième anniversaire à Düsseldorf-Flingern, la Philara Collection a le plaisir de présenter « HOUSE OF BALAGAN », une vaste rétrospective de la collection qui ouvrira ses portes en juin 2026. L’exposition, qui rassemble plus de 100 œuvres réalisées par plus de 80 artistes, s’étendra de la spacieuse salle principale à l’ensemble des espaces d’exposition de la Philara Collection.
L’exposition présente une sélection condensée mais représentative de la collection de Gil Bronner, qui compte aujourd’hui environ 2 000 œuvres. L’exposition est complétée par des œuvres issues de la collection des parents de Bronner, qui ont joué un rôle déterminant dans la passion de leur fils pour la collection. Des pièces provenant des collections de ses enfants, Philip et Lara, qui ont donné leur nom à l’espace d’exposition, y sont également présentées.